Livres pour le thème « lecture »

  • Camille lit une histoire

    Camille lit une histoire

    Camille lit tranquillement l’histoire de trois petits lapins. Soudain, surgit un loup. Camille crie aux lapins de se sauver et ils sortent du livre. Au petit matin, ils veulent connaître la suite de leur histoire…

    Piste de lecture
  • TU LIS OÙ ?

    TU LIS OÙ ?

    Un livre frais, interactif, des illustrations qui incitent le lecteur à chercher en elles les personnages dans leur espace de lecture. On est complice du livre parfois caché : petit, gros, grand, large, c’est un précieux trésor, intime et jalousement gardé. Un véritable doudou emporté partout ou presque. Des images tendres et des couleurs douces qui donnent au regard l’envie de s’attarder dans la composition de l’illustration. Le livre est migrateur. Il traverse le temps, les âges et les lieux. Les phrases courtes nous invitent à découvrir les espaces choisis pour la lecture. Et l’on s’amuse avec la sonorité des mots mariés. Lorette/Bête, Jacques/hamac, Pablo/métro… Comme le livre de Daniel Pennac Comme un roman, Tu lis où est un ouvrage qui milite pour que le livre et la lecture se mêlent aux plaisirs du quotidien. Un texte intelligent à confier aux mains et aux oreilles dès la maternelle.

     

    Brigitte Ma Tri

    Librairie Atoutalire, Sens

     

  • Arto et la fée des livres

    Arto et la fée des livres

     « Tara la petite relieuse raccommode les phrases, réconcilie les mots et recoud les pensées. » 

    Car Tara est une fée, et ça, Arto le sait. C’est d’ailleurs pour ça qu’il lui confie l’album de photos de ses parents car ce dernier part en lambeaux en même temps que leur mariage prend l’eau… 

    Piste de lectureMots difficiles
  • Ce que lisent les animaux avant de dormir

    Ce que lisent les animaux avant de dormir

    Les animaux aussi sont accros à la lecture du soir, mais chacun a ses petites habitudes. L’occasion de célébrer la diversité des styles et des caractères et de jouer avec les mots.

    Piste de lecture
  • Le meilleur ami des livres

    Le meilleur ami des livres

    Un adorable petit chien est amoureux des livres. Il aime toucher et sentir le papier, feuilleter page après page ce magnifique objet. Alors il va ouvrir son propre magasin et le fait savoir à tout le monde. Il commande plein de livres, est très joyeux et content lorsque les paquets arrivent. Il s’active pour que tout soit prêt, déballe tous les cartons, empile les ouvrages et les range comme il faut, puis il se fait tout beau pour le jour de l’ouverture. Le grand jour est arrivé mais notre nouveau petit libraire n’a pas de clients. Ce n’est pas grave, car il s’occupe avec les livres et oublie qu’il est tout seul, puis tout à coup, un premier client arrive… Si vous cherchez un livre particulier, des histoires d’aventures ou de dragons, je vous invite à venir découvrir le nouvel album de Louise Yates, plein de poésie et de douceur pour tous les jeunes amoureux des livres.

     

    Betty Trouillet

    Librairie Cultura, Carcassonne

  • Ma boîte à histoires

    Ma boîte à histoires

    Neuf petits livres cartonnés de quarante pages (chaque opus contenant trois histoires), soit vingt-six histoires comme les vingt-six lettres de l’alphabet ! Les petits du CP possèdent enfin leur propre bibliothèque ! Les vingt-six héros qui, eux aussi, ont fait leur entrée en CP vivent des situations que nos bambins seront peut-être amenés à rencontrer toute au long de cette importante année scolaire, année de l’apprentissage de la lecture. Les premières émotions, les premières questions de « grands », les premières difficultés de la vie de groupe… À lire en classe ou à la maison pour que vécu et fiction se rencontrent, pour faire parler, échanger et rire bien sûr ! Et pas de panique si les jeunes élèves – apprentis lecteurs – ne déchiffrent pas immédiatement et tout seul les textes amusants de Susie Morgenstern, ils pourront se laisser porter par les dessins de trois jeunes illustrateurs de talent.

     

    Cécile Thiar

    École du jardin de ville, Grenoble

  • Un tableau trop bavard

    Un tableau trop bavard

    Le tableau noir assiste aux mêmes cours depuis des années. Il voit tout, entend tout, mais déprime derrière le pupitre ! Il décide donc de rompre ce silence obligé et propose à la maîtresse un pacte de solidarité : s’il dénonce les facéties des élèves, il allégera le travail de l’institutrice ! Marché conclu ! S’en suivent alors trois fins de roman cocasses et ingénieuses à choisir « à la carte ». Bernard Friot, auteur d’autres « histoires pressées », propose ici une lecture originale et dynamique : l’enfant vagabonde dans l’imaginaire de l’écrivain et choisit l’histoire la plus plaisante. Cet exercice peut être décliné à l’infini : inventer des scénarios possibles, rédiger à plusieurs voix, jouer de différents registres : suspens, humour, émotion… Avec un style alerte, des mots justes et des dessins rigolos, ce roman est une jolie invitation à la lecture, à la création et à l’écriture.

     

    Yolande BASTIAN

    Biliothèque Municipale de Sarrebourg

  • Arrête de lire !

    Arrête de lire !

    Horacio adore lire, c’est sa grande passion. Son père, inquiet, finit par lui confisquer sa bibliothèque. Un soir, ses parents trouvent cet étrange message d’Horacio : "Chers parents, je ne serai pas là pour dîner. Pour me retrouver, il vous suffira de regarder la 1ère chaîne à 20 h 50."

  • Cœur d’encre

    Cœur d’encre

    Alors que le cinéma offre une adaptation du chef-d’œuvre de Cornelia Funke, Gallimard jeunesse publie une nouvelle traduction de Cœur d’encre, un texte extraordinaire (initialement traduit en français par Hachette), régal de tous les passionnés de réflexion fabuleuse sur le pouvoir des mots, de la lecture et des écrivains. Meggie vit avec son père Mo (Mortimer), restaurateur de livres, depuis la disparition de sa mère, des années auparavant. Un soir survient un visiteur impromptu et étrange, Doigt de poussière, que semble bien connaître Mo. Il réclame un objet désiré par un individu dont Mo espère que sa fille « n’aura jamais à le rencontrer » : Capricorne. Ce que la fillette apprendra très vite, c’est que l’objet en question est un livre, Cœur d’encre, dont sont issues toutes ces sinistres personnes. Le fabuleux talent de Mo consiste à faire surgir parfois des personnages des livres qu’il lit à voix haute, au point de les rendre vivants. Dans le même temps, des êtres auprès de lui peuvent disparaître, comme il y a neuf ans, la mère de Meggie a disparu, lorsque Doigt de poussière et Capricorne sortaient de leur livre. Mo ne peut réellement maîtriser ce « don ». Il a depuis renoncé à lire à voix haute ; mais les méchants surgis de Cœur d’encre sont convaincus qu’il peut les aider dans leurs funestes desseins, et sont prêts à tout pour obtenir sa collaboration. Vient à leur aide Elinor, une tante de la mère de Meggie, collectionneuse de livres et grande lectrice elle-même. Nombres de ruses et de surprises, d’aides loyales et de trahisons contribuent à dénouer cette histoire palpitante, qui mène nos héros dans l’antre du diabolique Capricorne, et de ses sujets apeurés et incultes. Avec un talent fou, Cornelia Funke nous entraîne dans une aventure fantastique, pleine de rebondissements et de personnages divers et complexes, dont le principal est… notre rapport à la lecture ! Car si dans le roman, Meggie et Mo sont obligés d’en appeler à l’auteur du livre (il s’appelle Fenoglio !), celui-ci s’aperçoit que pour sauver ses lecteurs de la situation embarrassante où ils sont plongés, il lui faut obligatoirement modifier la fin de son livre, à l’insu de ses personnages, dont il est prisonnier, lui « le maître des mots, le magicien de l’encre, le sorcier du papier ». Un joli clin d’œil pour nous rappeler que lorsque le lecteur est envahi par l’histoire qu’il dévore, c’est l’auteur qui tire les ficelles, mais que ses personnages ont parfois une vie propre et exigeante ! En suivant l’aventure de Meggie, Cornelia Funke nous autorise à jeter un coup d’œil par le trou de la serrure, à regarder d’où viennent les histoires, comment font les auteurs pour les inventer et les écrire. Les références à des textes connus, au début de chaque chapitre, nous indiquent que l’on n’écrit pas si on n’est pas soi-même lecteur, et que les histoires évoluent, comme évolue le monde dans lequel elles se déroulent. Si le livre est un bel hommage aux écrivains, aux pouvoirs et au plaisir de la lecture, il est avant tout un roman palpitant, qui nous envoûte et nous retient dans ses méandres fouillés et passionnants.

  • Si j'étais Fifi Brindacier